Le jeu (gambling) et les paris (betting) sont un passe-temps que les Brittaniques et les Américains apprécient particulièrement.
En Grande-Bretagne, le goût du pari fait presque partie du quotidien. On peut ainsi parier non seulement sur les courses de cheveaux, mais également sur n'importe quel événement: l'élection d'un homme politique anglais ou étranger, le résultat d'une compétition sportive, le temps qu'il fera, etc.
Aussi existe-t'il plus de 8 000 bureau de pari (betting shop) en Grande Bretagne. Ce sont des officines privées, mais les personnes qui receuillent les paris ou les bookmakers, doivent être titulaires d'une licence officielle accordée par l'Etat. Plus de 90% des paris se fotn sur les courses et une taxe sur les paris est payée sur la mise ou sur les gains.
Les gens font aussi des pronostics de football le samedi, le but étant de prévoir le plus grand nombre de résultat de matchs nuls avec but. Enfin, certains joueurs jouent aux machines à sous dans les pubs ou les salles de jeu d'arcade.
Aux Etats-Unis, malgré un certain puritanisme, la plupart des Américains peuvent s'adonner à la passion du jeu. A l'origine, seul l'état du Névada reçut l'autorisation, en 1931, de proposer tous les jeux de hasard, douze mois sur douze, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
C'est ainsi que la ville de Las Vegas est devenu la capitale mondiale du jeu. Les hôtels et restaurants y offrent des prix relativement bas pour attirer les clients dans les casinos et salles de jeux (parfois intégrées dans d'immenses hôtels avec plusieurs milliers de chambres). Des milliards de dollars sont ainsi joués et perdus dans les loteries (ou keno), roulettes et machines à sous, surnommées bandits manchots.